
La publicité est un moyen permettant aux fondateurs de sites web d’être rentabiliser. Cela leur permet aussi de couvrir les frais d’hébergement web ainsi que l’utilisation des noms de domaine. La publicité sur internet est également un moyen privilégié de favoriser la promotion d’un site web puisqu’elle concerne un public idéal, les internautes. Ainsi la publicité se sert des données personnelles en faisant accepter des cookies aux internautes afin de proposer des publicités adaptées aux internautes. Bref, on vous surveille ! Puis, des personnes connues comme les influenceurs sur les réseaux sociaux partagent de la publicité à leur communauté afin d’être rémunérés. Enfin, certains médias de presse d’information proposent de la publicité ou la récupération de données personnelles. On peut alors se demander pourquoi ces médias de l’information proposent de la publicité en ligne alors que d’autres non et qu’elle est la conséquence pour ces derniers ?
Les sites web faisant de la publicité pour d’autres sites web sont rentabilisés de plusieurs manières :
- Le CPC est le coût par clic correspondant à une rémunération proportionnelle au nombre de clics uniques sur les publicités diffusées.
- Le CPM est le coût par mille qui correspond à un mode de rémunération en fonction du nombre d’affichage. Ce mode de rémunération est généralement réservé aux sites à fort trafic (plus d’un million de pages vues par mois).
- Le CPS est le coût par vente ou lead correspondant au nombre de clics de visiteurs ayant abouti à une vente.
De cette façon certains sites web s’assurent une rémunération autre que la rémunération initiale de leur site web. Pour les sites web qui n’ont pas de rémunérations, la publicité leur permet de couvrir les coûts de leurs sites.
Ainsi, la publicité en ligne dispose d’un public idéal puisque se sont les internautes. D’ailleurs la publicité en ligne est diffusée sous plusieurs formats. Cela dit, les internautes favorisent la publicité non intrusive comme le montre cette statistique :

On peut donc voir que l’étude de Quantcast révèle même un certain rejet pour les formats interactifs. Plus populaires, en revanche, les images fixes ou les gifs, certainement pour leur caractère moins intrusif.
Ainsi l’utilisation des données personnelles par les publicités créée des contenus adaptés pour chaque internaute en fonction de ses recherches. De cette façon la publicité est plus ciblée et a donc plus de chances d’aboutir à une vente. La publicité en ligne a donc un impacte réel : un internaute sur deux fait des recherches sur le produit ou le service dont il vient de voir une publicité si celle-ci lui est apparue pertinente.
37% des internautes ont découvert pour la première fois un produit ou un service grâce à la publicité en ligne :
- 31% sont allés le voir en boutique.
- 27% ont acheté le produit ou le service en ligne.
- 21% ont acheté le produit ou le service en boutique.
- 18% ont partagé la publicité avec quelqu’un.
- 14% ont partagé des informations sur l’entreprise, le produit ou le service.
De ce fait, la publicité en ligne utilise le maximum de visibilité en utilisant l’influence des réseaux sociaux. On peut voir sur le réseau social Instagram par exemple, où des personnes connues, des influenceurs font la publicité de produits ou de services. C’est ce qu’on nomme les placements de produits. En présentant des produits ou services certains influenceurs proposent parfois des codes de promotion pour inciter leur communauté à acheter ces produits ou services. L’enseigne dont les produits ou services sont présentés rémunère fortement ou même très fortement l’influenceur. De cette façon cela assure à la marque une publicité ayant beaucoup de visibilité.
Enfin, certains médias de presse utilisent la publicité entre leurs articles comme « Le Figaro ».
Comme le montre cette image de la une de ce journal qui a été repeinte en bleue le 20 février 2017 pour une campagne publicitaire d’une marque de téléphone coréenne, Samsung. En effet, plusieurs médias de presse se sont vu teindre en bleu leurs journaux pour promouvoir le nouveau téléphone de la marque à ce moment qui était de couleur bleue. « Les Échos », « Le Parisien » , « Libération » entre autre, on aussi participer à cette campagne de publicité. « Libération » a effectivement participé à cette campagne malgré la désapprobation de la Société des Journalistes et des Personnels de «Libération». Les journalistes ont alors critiquer l’intrusion trompeuse de la publicité dans l’information : « L’immixtion de la publicité dans l’espace dévolu à l’éditorial est regrettable. » .
Ainsi, la publicité apporte aux journaux un revenu supplémentaire. Ce sont le plus régulièrement des journaux non-indépendants qui utilisent la publicité, comme le montre l’affiche du « Monde Diplomatique », « Médias français, qui possède quoi ?».

En outre, d’autres médias n’utilisent pas la publicité comme « Le Monde Diplomatique » par exemple. Ce mensuel n’utilise pas la publicité car en tant que semi-indépendant il ne juge pas y avoir recours puisque le coût de l’abonnement des lecteurs couvre le coût de production de ce journal. De plus, « Le Monde Diplomatique » est un journal dit « intellectuel » car les articles sont en partie écrit par des universitaires. La publicité dans ce journal affaiblirai la crédibilité des articles. « Charlie Hebdo » est aussi un journal indépendant car il appartient à 70 % à Riss alias Philippe Val le directeur de publication de « Charlie Hebdo » et à 30 % à Eric Portheault l’ex- directeur général de l’hebdomadaire.
Pour finir on peut conclure que la publicité est utilisée par certains médias pour différentes raisons. Pour la presse l’utilisation de celle-ci dépend notamment de l’indépendance du journal.

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